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POURVOIRIES DU BASKATONG
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Et si vous avez quelques minutes… venez signer la pétition qui circule en ce moment un peu partout dans la région, pour que l'ensemencement de ouananiche et de doré continue dans le Baskatong, malgré les recommandations des biologistes du gouvernement qui n'en voient pas l'utilité (!!).
Définitivement, la ouananiche se sent bien chez nous. Bien des pêcheurs en ont capturé quelques-unes cette année. «Pour prendre une ouananiche, je dirais qu'il faut à peu près 5 heures de travail. Je prends une ouananiche pour 10 dorés. D'autres poissons sont beaucoup plus difficiles à pêcher : un maskinongé demande une centaine d'heures de travail!» En clair : il faut une centaine d'heures de pêche pour espérer capturer un maskinongé, mais environ 5 heures pour une ouananiche.
 
La ouananiche se filète comme un doré, mais n'a qu'une ligne d'arêtes en bas du dos. Sa chair rosée est délicieuse, moins grasse et un peu plus goûteuse que celle du doré.
La pêche à la ouananiche passionne ceux qui la pratiquent, car c'est tout un sport de la ramener à bord. Une pêche à tenter si vous êtes amateur de sensations!
Un beau mâle de 3.5 lbs, pris en plein jour, en juin, avec un lac plutôt calme. On reconnaît le mâle au gros crochet pointé vers le haut que présente sa mâchoire inférieure.
Record : plus de 22 lbs
Selon Mathieu, Guy Daniel Lefebvre détiendrait le record canadien de la plus grosse prise : une ouananiche de 21 lbs prise au Lac Tremblant, en 1982. M. Lefebvre fréquente aussi le Baskatong, où il vient depuis plus de 7 ans. Cette année, il avait, au début d'août, 8 prises à son actif. 
 
Il semblerait que le record nord-américain soit de 22 lbs et 8 onces, pour une ouananiche prise dans le Maine aux États-Unis.    
Le record de Mathieu : 8 lbs (voir photo à gauche, en bas).
Mme Lucie Labonté a ramené cette femelle de 4 lbs.Un "mini-diver fishing disk". Pour savoir comment l‘utiliser, cliquer sur le lien qui suit (page en anglais seulement).
Comment on la pêche?
Différentes techniques sont utilisées. Certains se servent d'un «downrigger», d'autres de lignes plombées ou d'un « mini diver»  (voir photo et lien ci-contre). «Je la pêche à la ligne plombée», précise Mathieu.  «On doit avancer à un peu plus de 3 milles à l'heure, plus vite que pour le doré qui se prend à pas plus de 2,5 – 2,8 milles à l'heure.» Quelles couleurs utiliser? Selon Mathieu, le mauve, le bleu, l'orange sont efficaces, puisque ce sont les couleurs de ses proies dans la nature.
Elle saute jusqu'à 5-6 pieds de haut!
«Il arrive souvent qu'une ouananiche sorte de l'eau plusieurs fois avant qu'on arrive à la ramener», raconte Mathieu.  «Elle livre une vraie bataille! C'est passionnant!  Elle saute facilement jusqu'à 5-6 pieds de hauteur, grâce à sa queue puissante. Il faut la fatiguer, sinon on la perd. Il faut être patient.»
 
On la trouve en eau plus profonde que le doré, surtout quand il fait chaud, mais contrairement au doré, elle ne craint pas la lumière. C'est la chaleur de l'eau qui la fait descendre vers les fonds. Au Baskatong, on la prend surtout entre 25 et 60 pieds, dans le « grand lac », bien qu'au printemps, les gros spécimens remontent et longent les berges pour dénicher des proies (éperlan arc-en-ciel et cisco).
Pêche du soir, vers 19h. Une belle femelle de 4 lbs. Comme on peut le constater, la ouananiche est un poisson à la robe argentée.
Voir l'article
dans Wikipédia

DU "SAUMON" DANS LE BASKATONG!!

La ouananiche, un poisson batailleur

Mathieu Bazinet pêche dans le Baskatong depuis 18 ans. Du poisson, il en a pris. De toutes les catégories. Gros, petits, maigres, dodus. Du doré, du brochet, quelques esturgeons, et bien d'autres espèces. Il connaît donc bien son sujet.
 
Cette année est bien spéciale pour Mathieu. En effet, de mi-mai au début d'août, il a capturé quinze ouananiches dans le Baskatong. Oui, vous avez bien lu : QUINZE. «C'est parti en flèche au début de l'année , dit-il,  et je voudrais bien me rendre à vingt».  Mais déjà 15 en un été, c'est certainement un record pour le Baskatong.
 
Ensemencée dans les années 2011-2012
On sait que  l'Aire faunique communautaire du Baskatong a ensemencé de la ouananiche dans la région en 2011-2012  : 17 089 spécimens de 1.5 à 2 pouces dans le Baskatong et dans 5 lacs, soit, 10 500 en 2011 et 6 589 en 2012. Une tentative avait été faite plusieurs années auparavant, sans grand succès.
 
Cette fois, il semble bien que la ouananiche soit dans le Baskatong pour y rester. «Je pense que ça y est, dit Mathieu, parce que j'en ai pris des jeunes, de 8 pouces et moins. À mon avis, la ouananiche se reproduit ici, contrairement à ce que disent les experts du gouvernement.»  C'est un poisson qui se développe assez rapidement : il doublerait son poids en une année.
 
La ouananiche est une variété de l'espèce «salmo salar», (un saumon), mais plus petite, qui se tient dans les eaux douces et remonte les rivières en  octobre et novembre pour se reproduire sur des fonds rocailleux. 
5 heures de travail pour une ouananiche
Mathieu ne gaspille aucune minute de ses sorties sur le lac. Il pêche le doré très tôt le matin, passe à la ouananiche entre 9h et 4 h, puis revient au doré quand le soir arrive, parce que le doré préfère l'obscurité, alors que la ouananiche ne voit aucun inconvénient à circuler en plein soleil, bien qu'elle préfère l'eau froide.
Mathieu et une femelle de 3.5 lbs, prise en plein jour, un peu avant midi, par temps légèrement venteux.